Un principe simple, une conception précise
L’air extérieur circule dans un échangeur enterré avant de rejoindre le système de ventilation. Le sol atténue les variations de température : l’air peut être rafraîchi en été et préchauffé en hiver. Les résultats dépendent du terrain, de la conception et des conditions extérieures.
Une étude adaptée à votre maison
La place disponible, le sol, l’eau dans le terrain, les accès de terrassement et la ventilation existante doivent être examinés. La qualité de l’air, l’étanchéité du réseau, la gestion des condensats et les risques liés au terrain font partie de la conception.
Ce que le puits canadien apporte — et ses limites
Il contribue à tempérer l’air neuf et peut limiter certains besoins de chauffage ou de rafraîchissement. Il ne garantit pas à lui seul la température de toutes les pièces. La ventilation consomme de l’électricité ; aucune économie chiffrée n’est annoncée sans étude.
Un système qui se suit dans le temps
L’accès aux éléments, les filtres, le nettoyage et le contrôle de l’évacuation des condensats doivent être prévus. Les modalités d’entretien sont définies avec la solution retenue. TOOTYE a déjà réalisé des installations de puits canadien ; votre projet fera l’objet de sa propre étude.
POUR Y VOIR PLUS CLAIR
Vos questions.
Peut-on l’installer en rénovation ?
Cela dépend du terrain, des accès et du raccordement à la ventilation. Une visite permet de déterminer si cette option est pertinente.
Remplace-t-il le chauffage ou une climatisation ?
Pas systématiquement. Son rôle est de tempérer l’air entrant. Les autres besoins de confort dépendent du bâtiment, de son isolation et de ses usages.
Comment démarrer ?
Indiquez votre commune, le type de logement, la surface de terrain disponible si vous la connaissez et les travaux envisagés. Nous organiserons un premier échange.

